Aujourd’hui, c’était pas canicule …

… Non non, ça a même failli être clavicule.

Je me suis pris une pelle à faire blêmir les réalisateurs de caméra cachée. Accroche toi aux branches, sauf que quand les pieds ont décidé pour l’un de passer devant toi et pour l’autre de prendre la poudre escampette en arrière, bin tu prends le premier truc qui te vient sous la main. Sauf que le premier truc était un bois pourri. Tout au ralenti, légère rotation du corps sur la droite, lâchage de la canne pour préserver le matos,  écrasement du coude droit sur un rocher, le cul dans le trou rotation sur la gauche pour mettre les jambes dans l’axe du corps et là tel un chat tu sors de l’eau à la vitesse grand V.

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Se rassurer …

La session de ce matin n’était pas faite pour faire un max de poisson mais plutôt pour me rassurer, les 2 dernières sorties n’étant pas à mettre dans les annales.

Il me fallait reprendre les vers pour retrouver mes marques, les nymphes n’ayant pas spécialement répondu à mes attentes. Et qui plus est, sur l’avant-dernière sortie je n’avais pas vu la queue d’un poisson, ni même une truite en fuite.

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Ça pique …

Et dans tous les sens du terme.

Il ne fait pas très chaud ce matin. 7 petits degrés dans la vallée et 3 en Montagne noire. Plus je monte, plus je m’enfonce dans les nuages. Toutes les cheminées du dernier village traversé crachaient la fumée du bois humide brûlant dans l’âtre pour réchauffer les habitants. Mais après le magnifique orage d’hier soir et les pluies de la nuit, il ne m’en fallait pas plus pour entraîner mes vers à la natation.

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La pêche au ver de terre (2)

La partie 1

Marcel Lapourré

Avril 1949

S’il est intéressant de connaître les diverses montures décrites le mois dernier, c’est afin de pouvoir les utiliser pratiquement et à bon escient.

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Généralement les pêcheurs au ver s’intéressant surtout à la truite, nous commencerons par essayer de prendre ce beau poisson.

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La pêche au ver de terre

Marcel Lapourré

Mars 1949

Depuis que le premier homme a eu l’idée d’extraire de l’onde un de ses habitants, à l’aide d’un fil et d’un hameçon, il a, très probablement, utilisé le ver de terre (lumbricus) comme appât, d’abord parce qu’il est accepté avec empressement par tous les poissons, ensuite parce qu’il est très facile de se le procurer.

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Pourquoi le poisson, quel qu’il soit, est-il si friand de cet annélidé qui ne vit pas, comme les larves aquatiques, dans le lit de la rivière ?

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