La pêche de la truite en ruisseau

Marius Béguin.

Décembre 1948.

Dans ces quelques pages, je n’ai pas la prétention de donner des conseils aux grands spécialistes de la pêche à la truite, à ces champions du lancer léger ou de la mouche artificielle que l’on rencontre au bord de nos rivières, armés de pied en cap, et dont quelques-uns font penser à Tartarin partant chasser le lion.

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Élevage naturel de la truite

J.B. Nicolas.

Avril 1940

Conditions « sine qua non ».

— Dans toutes les propriétés rurales, fermes, maisons de campagne, châteaux, etc., où il y a une source ou une fontaine persistante, ainsi que partout où l’on peut dériver de l’eau courante et fraîche, soit pour l’arrosage d’un potager ou d’une prairie, soit pour alimenter une turbine ou une roue hydraulique, il est toujours possible de pratiquer l’élevage naturel de la truite au profit du propriétaire.

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Souvenirs …

Une ouverture à Charmes

J.A. Lebeau

Décembre 1952

En un site enchanteur, il est une jolie petite ville des Vosges dont le nom évoque en moi comme une clarté dans mes souvenirs déjà un peu confus de la Grande Guerre : Charmes.

Blessé à Verdun, évacué sur Vadelaincourt, j’ai la chance, un matin, de faire partie d’un convoi dirigé sur l’hôpital auxiliaire de Charmes. Oui, la chance, car, dans la soirée même, l’ambulance que je viens de quitter est en partie détruite par l’aviation allemande.

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La pêche au macaroni

R. Portier

Décembre 1947

Dans nos contrées, à partir de la mi-novembre, nous ne pouvons plus guère compter sur la capture des gros cyprins, barbeaux, brèmes, carpes ou tanches ; celle même de la « blanchaille » devient à peu près nulle. Il est, cependant, quelques autres poissons que les basses températures laissent à peu près indifférents et qui continuent à mordre plus ou moins bien à la ligne. De ce nombre est le chevenne de bonne taille, dont la chair blanche et grasse, malgré ses arêtes, n’est point du tout à dédaigner.

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L’alevinage en saumon dans l’Allier.

H. PARRAIN

Aout 1947

Président de l’Association protectrice du Saumon.

— Le 20 avril, l’Association protectrice du Saumon, dont le siège est à Clermont-Ferrand, 54, avenue de Boisséjour, a déversé dans l’Allier, entre Cournon et Brioude, 60.000 alevins de saumons. Cette opération a été effectuée dans des conditions excellentes, en présence de représentants de l’administration des Eaux et Forêts. Ainsi, six mois à peine après sa constitution, l’Association protectrice du Saumon a commencé la réalisation du programme qu’elle s’est assigné : l’alevinage en saumon de l’Allier.

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La pêche au ver de terre (2)

La partie 1

Marcel Lapourré

Avril 1949

S’il est intéressant de connaître les diverses montures décrites le mois dernier, c’est afin de pouvoir les utiliser pratiquement et à bon escient.

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Généralement les pêcheurs au ver s’intéressant surtout à la truite, nous commencerons par essayer de prendre ce beau poisson.

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La pêche au ver de terre

Marcel Lapourré

Mars 1949

Depuis que le premier homme a eu l’idée d’extraire de l’onde un de ses habitants, à l’aide d’un fil et d’un hameçon, il a, très probablement, utilisé le ver de terre (lumbricus) comme appât, d’abord parce qu’il est accepté avec empressement par tous les poissons, ensuite parce qu’il est très facile de se le procurer.

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Pourquoi le poisson, quel qu’il soit, est-il si friand de cet annélidé qui ne vit pas, comme les larves aquatiques, dans le lit de la rivière ?

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Mouche exacte et mouche de fantaisie

P.Carrère

Octobre 1949

On a dit que deux pêcheurs de force égale pêchant l’un avec la mouche exacte, l’autre avec la mouche fantaisie, auront fait sensiblement le même tableau à la fin de l’année. Le fait ne prouve pas grand’chose quant à la valeur de la mouche. La mouche en elle-même n’est peut-être rien, et deux pêcheurs d’égale force sont difficiles à trouver. Seul, le pêcheur pourra juger par lui-même et pour lui-même, après une longue expérience, au cours de laquelle il aura utilisé tantôt l’un, tantôt l’autre genre de mouche, en tenant compte, autant que faire se peut, des choses si variables que sont le temps, l’eau, l’activité du poisson et … du pêcheur.

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Le saumon de fontaine

Le Roseau

Février 1947

Il a été importé du Canada à la fin du siècle dernier. Son aspect extérieur fait de lui le plus beau des salmonidés vivant actuellement en France.

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Sa conformation générale et sa taille sont celles de la truite et de l’omble chevalier. Il n’a rien du saumon, c’est un omble dont le nom scientifique est Salvelinus fontinalis. Sa coloration est splendide. De nombreuses zébrures irrégulières, blanchâtres, de forme vermiculaire, ressortent du fond vert bleu métallique de son dos. Ces zébrures pâles deviennent sur les flancs des taches arrondies qui ressortent un peu moins sur le fond vert pâlissant jusqu’au blanc sur le ventre. Ces zébrures caractéristiques garnissent toute la dorsale et une partie de la caudale.

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Capacité biogénique des eaux

Delaprade

Juin 1949

Le professeur Leger, de la Faculté des Sciences de Grenoble, est mort le 7 juillet 1948. C’est une très grande perte pour la pisciculture française, à laquelle il a fait faire tant de progrès. Je rappellerai simplement ses livres sur la faune des cours d’eau à truites, sur les algues, sur la pisciculture fermière.

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La partie la moins originale de son œuvre n’est point celle dans laquelle il a tenté — et réussi — d’estimer la richesse en poissons de nos eaux si diverses, c’est-à-dire la capacité biogénique de ces eaux.

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