Debrief sur le montage d’hiver.

Dans un premier temps merci à tous ceux qui ont participé et répondu à ce petit sondage.

Le but était d’en savoir un peu plus sur le quoi, comment, pourquoi?

Vous aviez la possibilité de répondre à plusieurs options. Je n’ai pas fait le calcul du nombre de personnes ayant participées mais 118 votes ont été comptabilisé.

Pour 27%, nous monterons, la ou les nymphes incontournables. Ce qui veut tout et rien dire en même temps, car l’incontournable d’une rivière ne sera peut-être pas la même d’un autre cours d’eau. Mais il en reste pas moins que pour la majorité d’entre nous, nous resteront sur la valeur sûre.

Pour le modèle de prédilection c’est un peu plus complexe en fait. Dans la question rien ne laissait supposer si ce montage était en relation avec l’étau ou avec la pêche. 20% d’entre nous, savent déjà que ce modèle sera présent dans leurs boites. Peut-être le « sauve-brecouille » allez savoir et à vous ne me le dire.

Personnellement et comme 13.5% des votants, je monte mes nymphes tout au long de l’année. Il y a toujours un truc qui manque ou à tester. Même si pour moi, je suis à l’étau occasionnellement, sauf si j’ai pêché comme un « con » et que mes montages ont plus fini dans les arbres que dans l’eau.

Là, j’avoue nous sommes cohérents. Si nous sommes à l’étau tout au long de l’année, il est normal de faire fréquemment le point sur le matos et d’en acheter tout au long de la saison. Comme il reste aussi logique de faire ses achats sur un temps long pour étaler les dépenses et ne pas se retrouver avec une grosse facture à honorer quand l’automne pointe son nez. 12.7% des participants sont dans cet optique.

Pour 6% d’entre vous, le montage, ce n’est pas votre truc. Vous continuerez à acheter vos nymphes ici ou ailleurs. C’est dommage et ça se respecte. Mais sachez qu’il existe un véritable plaisir de tromper un poisson sur son propre montage. Là et seulement là, le pêcheur sait qu’il est dans le vrai.

4% des participants vont tenter le montage improbable. Comme je le dit toujours, il y a le montage du pêcheur: C’est que nous maîtrisons le mieux à l’étau.

Le montage du poisson: Celui que notre adversaire prendra à l’instant T et qu’il faut avoir dans sa boite, car en fin de compte c’est bien lui qui choisit son repas ou l’agresseur qu’il veut châtier .

Et enfin le montage du monteur: Celui que l’on va tenter, faire et refaire car il est au dessus de notre niveau. Mais on va s’y accrocher pour le réaliser.

Je ne pourrais qu’encourager les 3.13% restant à passer au montage. Qu’ils hésitent ou veulent s’y mettre, c’est surtout sur eux qu’il faut se concentrer. Leur prouver que dans un premier temps ils en sont capables, de les accompagner dans leurs premiers pas afin de corriger, au besoin, des éventuelles erreurs, leur faire admettre qu’être à l’étau c’est déjà être au bord de l’eau et qu’il n’y a rien de plus beau que de prendre son premier poisson sur son propre montage. A nous simplement de le faire avec pédagogie, sans moquerie et avec respect. Je vous fait confiance sinon vous ne seriez pas là.

Amenons les dans notre univers où nous montons le soir ou pas, au coin du feu ou pas, en écoutant un bon disque ou pas, en dégustant un bon verre ou pas, en recommençant ou pas, à prendre leur première truite sur leur propre montage ….. ou pas.

Halieutiquement

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